Pierre Loti, dont une grande partie de l'œuvre est d'inspiration autobiographique, s'est nourri de ses voyages pour écrire ses romans, par exemple à Tahiti pour Le Mariage de Loti (Rarahu), au Sénégal pour Le Roman d'un spahi (1881) ou au Japon pour Madame Chrysanthème (1887).
Membre de l'Académie française à partir de 1891, il meurt en 1923, a droit à des funérailles nationales et est enterré à Saint-Pierre-d'Oléron, sur l'île d'Oléron, dans le jardin d'une maison ayant appartenu à sa famille. Sa maison à Rochefort est devenue un musée.
En savoir plus : Pierre Loti
Né le 14 janvier 1850 à Rochefort (17), décédé le 10 juin 1923 à Hendaye (64)
141, rue Pierre Loti à Rochefort
19, rue Pierre Loti à Saint-Pierre d'Oléron
Château de la Roche-Courbon à Saint-Porchaire
93, rue Pierre Loti à Ploubazlanec
13, rue Pierre Loti à Bretenoux
Hôtel de la Rhune à Ascain
2, rue des Pêcheurs à Hendaye
11, rue Edouard Detaille à Paris
Sa sépulture
Demeure et dernière demeure à la Maison des Aïeules
Séjour de 1882 à 1886 : Construite au 19e siècle, cette maison de marin pêcheur recevait régulièrement Pierre Loti. C’est le propriétaire de l’époque, Guillaume Flory, marin de profession, qui a inspiré l’écrivain lors de l’écriture du roman « pêcheur d’Islande ».
Séjour pendant les vacances d'été de 1861 à 1864