Considéré comme l'un des poètes français les plus importants du 20e siècle, il est l'auteur de poèmes tels Zone, La Chanson du mal-aimé, Le Pont Mirabeau, ayant fait l'objet de plusieurs adaptations en chanson au cours du siècle.
En 1900, il s'installe à Paris, centre des arts et de la littérature européenne à l'époque. Il y vit dans la précarité. Sa mère lui suggère, pour gagner sa vie, de passer un diplôme de sténographie et il devient employé de banque comme son demi-frère Alberto Eugenio Giovanni.
En savoir plus : Guillaume Apollinaire
Né le 26 août 1880 à Rome (Italie), décédé le 9 novembre 1918 à Paris (75)
Hôtel Continental à Deauville
3, rue des Grands Augustins à Paris - chez les Delaunay -
202, boulevard Saint-Germain à Paris
Guillaume Apollinaire et Jacqueline sur la terrasse de l'appartement, 202 bd St-Germain à Paris.
4, rue Henner à Paris
8, boulevard Carnot à Le Vésinet
Sa sépulture
Du 25 au 31 juillet 1914, Guillaume Apollinaire et André Rouveyre ont séjourné à Deauville dans cet hôtel de la ville. Leur mission était de couvrir la saison artistique de l’été 1914 pour le journal Comoedia. Pendant leur séjour, ils ont assisté à des concerts, des expositions et des soirées, et ont rencontré plusieurs personnalités du monde de l’art et de la société de l’époque. Leur séjour a été interrompu par le début de la Première Guerre mondiale, ce qui les a contraints à rentrer à Paris rapidement.
Demeure de 1913 à 1918 : En janvier 1913, Guillaume Apollinaire s’installe au 202 boulevard Saint-Germain, dans un appartement mansardé surnommé « le pigeonnier » ou « le grenier » par ses proches. Depuis sa terrasse, il domine Paris. Il y reçoit régulièrement son voisin, Blaise Cendrars. C’est dans ce lieu qu’il s’éteint le 9 novembre 1918, victime de la grippe espagnole. Durant ces années, Apollinaire continue d’écrire et de correspondre avec ses amis, malgré les difficultés de santé liées à la guerre. Il y reçoit également des artistes tels que Pablo Picasso, Georges Braque, Juan Gris et Marie Laurencin.
Demeure de 1907 à 1909 : Après avoir quitté le Vésinet, Guillaume Apollinaire s’installe au 4 rue Henner, alors appelée rue Léonie, dans un appartement au 2ᵉ étage. Son quotidien y est simple : il travaille sur ses poèmes et articles, lit, et correspond avec ses amis et éditeurs. L’appartement est modeste, avec peu de mobilier, quelques livres et quelques dessins accrochés aux murs.