Socialiste jusqu’en 1920, il s’enthousiasme pour la révolution d’Octobre et entre au Parti communiste français après le congrès de
Tours en 1920.
En 1922, il en démissionne. Il participe en décembre à la fondation de l’Union fédérative des travailleurs socialistes révolutionnaires, avant de s’associer, en 1923, à l’Union socialiste communiste, nouvelle formation politique constituée à
Dijon.
En 1926-1927, il publie plusieurs articles dans la Nouvelle revue socialiste de Jean Longuet. De même, par réaction à la politique nationaliste du gouvernement de
Raymond Poincaré, issu du Bloc national, il adhère au pacifisme dans les années 1920.
En 1926, il signe un Appel aux consciences qui dénonce les clauses du traité de
Versailles sur la responsabilité du déclenchement de la guerre et demande leur abrogation.
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Albert Mathiez